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Circuits-courts en Seine le dimanche 13 mai par consom-solidaire 75013
Mardi 1er mai 2012
Affiche circuits-courts en Seine 2012  ©Consom'solidaire
Affiche circuits-courts en Seine 2012
©Consom'solidaire

Annonce des "Courts-circuits en Seine" 13 mai


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Dans le cadre du "Printemps pour une économie équitable", l’association Consom’Solidaire organise la deuxième édition des « Rencontres des circuits courts alimentaires », le dimanche 13 mai 2012, de 10 h 30 à 20 h, sur la péniche Alternat, amarrée près du port de Tolbiac dans le 13earrondissement de Paris.
=> À noter que la journée portes ouvertes au verger solidaire est le même jour


Producteurs en agriculture biologique, structures associatives et coopératives, amaps parisiennes, jardinier(ère)s et alter-consommateur(rice)s, grand public, sont invités à se rencontrer au cours de ces rencontres agriculturelles, afin d’échanger sur les enjeux actuels des circuits courts alimentaires. Cet événement fédère et met en scène les divers réseaux de distribution alimentaire alternatifs, dans le cadre de tables rondes publiques, d'une projections et une présentation de livre.


Des tables de presse et de présentation des différents partenaires associatifs permettront d'informer des enjeux autour des réseaux de circuits courts alimentaires. Un pique-nique paysan accompagné de dégustations de produits issus de l’agriculture biologique, des animations musicales aux accents de folk, de jazz viendront agrémenter! Vous êtes invité(e)s à venir avec vos plantes, semis pour les échanger à l'occasion de la bourse aux plantes...

c'est le 13 mai et ça se passe dans le 13ème à Paris sur les quais de Seine !

http://consom-solidaire.over-blog.com/

mangeur Introduction aux rencontres "Courts-circuits en Seine" 1" Mai 2012.


Le circuit court alimentaire a une histoire très ancienne, la vente directe ayant souvent été le principal mode de commercialisation en milieu rural, et même urbain. La période contemporaine est marquée par plus d'intermédiaires, plus d’intervention de l’agriculteur, la transformation de son métier, une évolution de la relation qu’il a construite avec le produit et de celle qu’il a construite avec le client final, appelé « consommateur ». Mais les paysans réinventent aujourd'hui la commercialisation directe au client, transforment eux-mêmes des matières premières en produits de consommation. Ce commerce sans  intermédiaire occupe actuellement près d’un exploitant français sur cinq.

Les circuits courts répondent à des demandes socioculturelles des consommateurs, ils offrent le plus souvent une qualité supérieure et une meilleure traçabilité des produits commercialisés. Des exigences ont été apportées sur l’origine des produits, sur la labellisation des produits régionaux, sur la notion de produits fermiers, qui est devenue un enjeu et une pomme de discorde entre l’industrie agro-alimentaire et les producteurs fermiers. Les marques commerciales et les grandes enseignes ont en effet décliné à l’envi les termes « terroir » ou « fermier » pour appâter le client. Mais aujourd’hui, de plus en plus d'agriculteurs et de producteurs fermiers commercialisent de façon concomitante leurs produits en vente directe, sur des marchés, en point de vente collectif ou par internet.

Les circuits courts englobent des modes de production et des distances d’acheminement très variés. Qui dit circuit court ne dit pas forcément bonnes pratiques environnementales ou sociales, d’où l’importance de choisir des produits bio, de proximité, issus de pratiques équitables et transparentes dans leur fonctionnement et leur prix, et des filières à taille humaine qui excluent les grands distributeurs dont le seul objectif est le profit financier.

La relocalisation de notre production alimentaire est donc nécessaire, et il nous faut mettre en place, en tant que citoyens, notre propre souveraineté alimentaire. En Île-de-France, l’autonomie alimentaire est de quatre jours et dépend totalement des approvisionnements à Rungis et des centrales de la grande distribution. Il nous faut donc réinventer une agriculture nourricière, respectueuse de la biodiversité et des systèmes de distribution, qui permette de nourrir sainement la population tout en rémunérant correctement ses acteurs, grâce à des outils coopératifs.

Les circuits de proximité doivent contribuer à produire cette plus grande équité et ce dialogue entre producteurs et consommateurs. Les circuits courts doivent aussi influencer l’ensemble du système agro-alimentaire à l’échelle territoriale locale ou plus large. Les formes de normalisation autour de ce que doit être une « bonne » agriculture, une « bonne » alimentation et une « bonne » organisation des échanges entre producteurs et consommateurs seront abordées à l’occasion des Courts-circuits en Seine. Le terme « circuits courts » doit intégrer des critères sociaux et environnementaux, une exigence sur le mode de production, un objectif de partage de la valeur ajoutée. Les rencontres 2012 posent aussi la question de la place des produits locaux bio dans la restauration collective : cultivons notre assiette ! Comment relocaliser nos productions agricoles ? Quel avenir pour les réseaux de distribution alternatifs ? Quelles actions politiques entreprendre ? 

Michel Besson (Minga) et William Elie (Consom'Solidaire)

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  • Sandrine C.Bonjour, je revends mon panier du 19/09 à la Tomate solidaire. Pour me joindre : 0658843557. A bientôt !il y a 7 jours
  • Hélène R.:)il y a 20 jours
  • Magali D.Bonjour, Je revends mon panier du poivron solidaire le 10 et 17 juillet.rnSi vous êtes intéressé vous pouvez me joindre au 0623786712. Bel été à tous.rnMagaliil y a 76 jours
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